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Baiser de paix.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Ensemble de 14 verrières : baie 2.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Tabernacle (en 1990).
Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes

Confessionnal (éléments démontés, en 1990).
Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes

Fonts baptismaux (en 1990).
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(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes

Armoire de sacristie (n° 1).
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Armoire de sacristie (n° 2).
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Armoire de sacristie (n° 3).
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Armoire de sacristie (n° 4).
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Armoire de sacristie (n° 5).
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Banc-coffre.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Chandelier pascal.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Éléments de bras de lumière.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Élément d'un thabor et bras de lumière.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Clochette de sacristie.
Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Statues de saint François d'Assise, de sainte Bernadette Soubirous, du Sacré-Cœur et de saint Antoine de Padoue (déposées, en 1990).
Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes

Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Beylongue (1704-1713) (en 1990).
Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
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Titre : Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
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Auteur de l'oeuvre : Nogaro Brigitte, Micau / Miquau Jacques, Navrat Bernard
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Localisation : Landes , Beylongue
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Type de dossier : Mobilier
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Date d'enquête : 2018
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Auteur du dossier : Maisonnave Jean-Philippe
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Copyright : (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Historique
Le mobilier ancien de l'église de Beylongue n'est connu qu'à la faveur de mentions imprécises dans des procès-verbaux de visites pastorales et, avec plus de détails, grâce à un registre tenu de 1864 à 1936 par les desservants successifs de la paroisse. Ce document signale la présence, avant la Révolution, de trois autels : un maître-autel du XVIIe ou du XVIIIe siècle en bois sculpté ; deux autels "extrêmement petits" dédiés à la Vierge et à saint Michel et attachés respectivement à la confrérie du Saint-Sacrement et à celle de saint Michel. Les deux derniers, chacun surmonté d'un tableau (une Mère de Dieu "fort antique" et un Saint Michel "sans rien de remarquable"), furent détruits à la Révolution et rétablis seulement entre 1824 et 1830 par le curé Larrieu (ces nouveaux meubles ont disparu avant 1905, seule est conservée une statue de Saint Michel exécutée à cette époque). Le maître-autel, restauré en 1858 par le doreur montois Jacques Micau ou Miquau (il n'en subsiste actuellement que deux vases à fleurs décoratifs), fut remplacé en 1888 par un grand autel néo-rocaille vendu par la paroisse de Pontonx-sur-l'Adour, qui renouvelait le mobilier de son église à l'occasion de sa reconstruction. D'autres achats et dons (en particulier du maire Édouard Naureils et des familles de Vidart et d'Aon) vinrent enrichir le mobilier dans la seconde moitié du XIXe siècle : deux nouvelles cloches en 1848 et 1869 (respectivement par le Dacquois François-Dominique Delestan et par le Montois Vincent Labenne) ; un chemin de croix de la maison Alcan et une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien (dons de Napoléon III en 1868) ; plusieurs meubles de sacristie sous le curé Cazenave (1869-1881), qui fit également restaurer une ancienne statue de la Vierge à l'Enfant ; un confessionnal en 1890 et plusieurs statues de série en 1891 et 1896.
A l'exception d'un ciboire de l'orfèvre bayonnais Charles-François Mortet (1782-1789), les vases sacrés ont été remplacés par le curé Jotuston dans les années 1881-1886 auprès d'orfèvres parisiens (Antoine Jolivet, Hippolyte Puche) et lyonnais (Favier frères). Un riche ensemble d'ornements liturgiques est acquis au tournant des XIXe et XXe siècles auprès des maisons Argod de Crest, Candelon de Tarbes, Tinarrage d'Aire et Diharce de Bayonne grâce à des dons (familles d'Aon et Naureils) et à des achats de la fabrique.
Détail de l'historique
Informations complémentaires
Type de dossier |
Mobilier |
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Référence du dossier |
IM40007245 |
Dossier réalisé par |
Maisonnave Jean-Philippe
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Cadre d'étude |
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Date d'enquête |
2018 |
Copyrights |
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
Citer ce contenu |
Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre, Dossier réalisé par Maisonnave Jean-Philippe, (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/b3335deb-1d74-44c0-a228-e80ffebb6b56 |
Titre courant |
Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre |
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Parties constituantes non étudiées |
verrière autel tabernacle confessionnal fonts baptismaux lutrin armoire de sacristie table de sacristie banc tabouret de célébrant chandelier pascal chandelier d'autel croix d'autel chandelier d'église burettes bassin à burettes lunule thabor pupitre-thabor ampoule aux saintes huiles coffret aux saintes huiles encensoir navette à encens croix de procession chemin de croix croix baiser de paix clochette statue document manuscrit document imprimé |
Documents d'archives
Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Beylongue (1864-1936)
Lieu de conservation : Archives diocésaines, Dax
ISBD/Commentaire :
Registre paroissial de Beylongue (1864-1936).
Archives paroissiales, Beylongue. Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839)
Lieu de conservation : Archives paroissiales, Beylongue
ISBD/Commentaire :
Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839).
AD Landes. 2 O 298. Beylongue : église, presbytère, cimetière (1816-1937)
Lieu de conservation : Archives départementales des Landes, Mont-de-Marsan
Côte : 2 O 298
ISBD/Commentaire :
Beylongue : église, presbytère, cimetière (1816-1937).
AD Landes. 70 V 47/4. Église : réparations (1816, 1824)
Lieu de conservation : Archives départementales des Landes, Mont-de-Marsan
Côte : 70 V 47/4
ISBD/Commentaire :
Église : réparations (1816, 1824).
AD Landes. 70 V 47/6-7. Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Beylongue, 19 février 1906
Lieu de conservation : Archives départementales des Landes, Mont-de-Marsan
Côte : 70 V 47/6-7
ISBD/Commentaire :
Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Beylongue, 19 février 1906.
AD Landes. 70 V 47/8. Dons et legs à la fabrique (1821, 1865)
Lieu de conservation : Archives départementales des Landes, Mont-de-Marsan
Côte : 70 V 47/8
ISBD/Commentaire :
AD Landes. 70 V 47/8. Dons et legs à la fabrique (1821, 1865) : Pierre Dulouer (1821), Pascal Ducasse, curé de Beylongue (1865).
Périodiques
DELOFFRE, Raoul, BONNEFOUS, Jean. Les églises fortifiées des Landes
Mention : p. 491
ISBD/Commentaire :
DELOFFRE, Raoul, BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498.
Bibliographie
CHABAS David. Villes et villages des Landes
Mention : Capbreton, 1972, t. III, p. 82
ISBD/Commentaire :
CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968 ; tome II, 1970 ; tome III, 1972 ; tome IV, 1974.
Annexes
Liste des œuvres disparues
Maître-autel (autel, tabernacle à ailes et exposition). Chêne doré, XVIIIe ou début du XIXe siècle (?). Redoré en 1858 par le doreur Jacques Micau ou Miquau (1820-1870), de Mont-de-Marsan. Le meuble comportait un tombeau "peint et verni en faux bois de chêne", avec "filets et moulures doré d'or bruni", un gradin, un tabernacle avec quatre colonnes à chapiteau, fronton orné d'un Saint-Esprit en gloire, ailes à panneaux "entre les colonnes" décorés "d'attributs religieux" (trophées liturgiques) ajoutés en 1858. Remplacé en 1888 par le maître-autel actuel, racheté à la paroisse de Pontonx-sur-l'Adour.
Liste des œuvres non étudiées
Ensemble de 14 verrières [chœur (baies 0 à 2)] (ill. 20184001634NUC2A)
1990. Brigitte NOGARO, verrier à Saint-Paul-lès-Dax.
Verrières géométriques à motifs d’hexagones allongés sécants, de couleur rouge, orangée, jaune et blanche.
Baies 1 et 2 (chœur occidental) : 2 larges baies libres en plein cintre ; h = 130 environ. Baies 3 à 8 (nef) : 6 lancettes hautes et étroites ; h = 210 environ. Baies 9 à 13 (chœur oriental) : 5 petites lancettes très étroites ; h = 100 environ. Baie non numérotée (chœur oriental, en partie basse du mur sud) : oculus ovale.
[Verrières payées 11.050,06 francs en 1990 (AP Beylongue).]
Autel (maître-autel) et ambon [chœur oriental]
2e moitié 20e s. Pierre coquillière.
Mobilier acquis lors de la réinstallation du culte dans le chœur primitif (oriental) de l'église, à la fin du 20e siècle.
Tabernacle [réserve nord (en 1990)] (ill. 20184001716NUC1A)
2e quart 19e s. Bois blanc peint et doré à la mixtion.
Armoire eucharistique parallélépipédique à porte en plein cintre flanquée de deux pilastres, entablement mouluré à trois fasces. Décor en relief rapporté : colombe du Saint-Esprit dans une gloire (sur la porte), ornements de style Empire à rosace, palmettes romaines et grappes de raisin (sur le fût des pilastres).
h = 70.
[Tabernacle provenant sans doute de l'un des autels latéraux de l'église, respectivement dédiés à la Vierge et à saint Michel, rétablis entre 1824 et 1830 par le curé Larrieu et supprimés avant 1906.]
Confessionnal [réserve nord (en 1990)] (ill. 20184001715NUC1A)
1890. Chêne.
Trois loges sur plan trapézoïdal ; loge centrale saillante, avec battant en plein cintre à claire-voie (deux lancettes en arc outrepassé sur colonnettes) ; loges latérales ouvertes avec accotoir, agenouilloir et guichet à jalousie.
[Acquis comme souvenir de la mission pastorale de 1890 (registre paroissial) ; inventorié sous le n° 3 en 1906 : "1 confessionnal, bois de chêne, h. 1m60" ; déposé, démonté et entreposé dans une réserve avant 1990.]
Fonts baptismaux [chœur oriental] (ill. 20184001717NUC1A)
Vers 1970. Pierre reconstituée.
Cuve circulaire à canaux tors sur pied cylindrique et socle carré. Reproduction (fabriquée en Espagne) d'un bénitier roman.
h = 86 ; d = 44.
Lutrin (n° 1) [chœur oriental]
4e quart 19e s. Bois.
h = 153,5.
Lutrin (n° 2) [chœur oriental]
1990. Bernard NAVRAT, tailleur de pierre et sculpteur à Soustons. Pierre coquillière.
[Acquis par l'abbé Jean Lartigolle, curé de Beylongue, en 1990.]
Armoire de sacristie (n° 1) [sacristie] (ill. 20184001655NUC2A)
Vers 1870-1880. Pin teinté faux chêne.
Armoire à deux battants juxtaposés (panneautage rectangulaire en trois registres), quatre pieds équarris, corniche rapportée (supprimée).
h = 296 ; la = 155 ; pr = 51.
État : corniche supprimée au moment de la réalisation du faux plafond de la sacristie.
[Achat du curé Cazenave (1869-1881) signalé dans le registre paroissial : "une très grande armoire pour contenir les bouquets". N° 36, inv. 1906 : "1 grande armoire à 2 portes, bois de pin, haut. 3m50 x 1m50".]
Armoire de sacristie (n° 2) [sacristie] (ill. 20184001658NUC2A)
Milieu 19e s. Pin teinté faux chêne.
Armoire à deux battants juxtaposés (panneautage rectangulaire en trois registres, les panneaux supérieurs à sommet cintré à oreilles), quatre pieds à profil en talon, corniche rapportée moulurée à ressauts.
h = 204 ; la = 108 ; pr = 56.
[N° 34, inv. 1906 : "1 armoire à 2 portes en bois de pin, vieille. 2m50 haut sur 1m20".]
Armoire de sacristie (n° 3) [sacristie] (ill. 20184001656NUC2A)
Vers 1870-1880. Pin teinté faux chêne.
Meuble à deux corps superposés (hétérogènes), chacun à deux battants juxtaposés (panneautage chantourné de style Louis XV pour le corps inférieur, panneautage rectangulaire simple en deux registres pour le corps supérieur). Corps inférieur : quatre pieds équarris montant de fond, plateau du corps inférieur à rive adoucie et angles en quart-de-rond, traverse inférieure découpée en arbalète. Corps supérieur : corniche rapportée à profil en cavet droit.
Corps inférieur : h = 99 ; la = 138 ; pr = 48. Corps supérieur : h = 140 ; la = 131 ; pr = 46,5 (sans la corniche).
[Achat du curé Cazenave (1869-1881) signalé dans le registre paroissial. N° 35, inv. 1906 : "1 armoire-buffet en bois de pin à deux corps, inférieur et supérieur, à 4 portes".]
Armoire de sacristie (n° 4) [sacristie] (ill. 20184001657NUC2A)
2e moitié 19e s. Pin teinté faux chêne.
Corps supérieur d'un meuble originellement à deux corps superposés ; deux battants juxtaposés (panneautage rectangulaire en deux registres) ; corniche rapportée à profil en cavet droit.
h = 139 ; la = 131 ; pr = 47.
État : manque le corps inférieur (peut-être celui de l'armoire suivante ?).
Armoire de sacristie (n° 5) [sacristie] (ill. 20184001659NUC2A)
Vers 1870-1880. Pin teinté faux chêne.
Meuble à deux battants juxtaposés (panneautage chantourné de style Louis XV), quatre pieds équarris montant de fond, plateau en trois planches, à rive adoucie et angles en quart-de-rond ; traverse inférieure découpée en arbalète.
h = 99 ; la = 138 ; pr = 51.
[Achat du curé Cazenave (1869-1881) signalé dans le registre paroissial. Identique au corps inférieur de l'armoire n° 3. Formait peut-être ensemble avec le corps supérieur de l'armoire n° 5.]
Placard mural [sacristie, mur est]
19e s. Pin teinté faux chêne.
Deux battants juxtaposés.
h = 100 ; la = 110 (dimensions approximatives).
Table de sacristie [sacristie]
Vers 1860-1870. Chêne.
Table à quatre pieds tournés, deux rallonges en demi-lune.
h = 67 ; la = 115 ; pr = 59 (dimensions avec les rallonges).
[Achat du curé Cazenave (1869-1881) signalé dans le registre paroissial : "Enfin, une belle table a été construite pour les divers usages de la sacristie".]
Banc-coffre [chœur occidental] (ill. 20184001592NUC2A)
19e s. Chêne teinté faux bois.
Siège formant couvercle à abattant mobile sur deux charnières ; dossier à deux barrettes ; piétement constitué par les panneaux latéraux du coffre.
h = 87 ; la = 119 ; pr = 43,5.
[Acheté dans les années 1980 par l'abbé Jean Lartigolle (1921-2018), curé de Beylongue.]
Ensemble de 3 tabourets de célébrant [chœur oriental]
19e s. Bois.
Paire de chandeliers pascaux [chœur occidental] (ill. 20184001612NUC2A)
19e s. Bois tourné.
Piétement quadripode ; tige tournée en balustres superposés ; binet cylindrique en bois.
h = 123 (136 avec le binet).
Ensemble de 6 chandeliers d’autel [chœur occidental, maître-autel]
2e moitié 19e s. Bronze et laiton dorés.
Style néo-roman. Base triangulaire pleine, tige tubulaire, nœud torique, bobèche à bord dentelé, broche. Décor : croix dans des quadrilobes sur les faces de la base, palmettes aux angles.
h = 50 (sans la broche).
Ensemble de 4 chandeliers d’autel [sacristie]
2e moitié 19e s. Laiton doré.
Style néo-roman. Base circulaire, tige tubulaire, nœud torique, bobèche en forme de coupe, broche.
Décor (en creux et estampé) : bandeaux à feuilles de vigne sur la base.
h = 30,5 (sans la broche ; avec la broche : h = 35).
Ensemble de 4 chandeliers et d'une croix d'autel (garniture d'autel) [chœur occidental]
Milieu 19e s. Laiton et bronze dorés.
Style néoclassique. Base triangulaire, bobèche en vase Médicis (chandeliers) ; Christ rapporté (croix). Décor : pieds en patte de lion, bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph sur les faces de la base.
Chandeliers : h = 34,5. Croix : h = 79,5 ; la = 31.
État : la broche des chandeliers a été remplacée par un binet moderne.
Croix d'autel [sacristie] (ill. 20184001720NUC1A)
Milieu 19e s. Bois doré.
h = 45.
Ensemble de 4 chandeliers d'église [chœur occidental]
Limite 19e s.-20e s. Bronze et laiton dorés.
Décor : lys en laiton découpé.
Ensemble de 8 chandeliers [sacristie]
19e s. Laiton doré.
Quatre paires sur modèles similaires. Base circulaire moulurée, binet en vase.
h = 24 ; d = 11,6 (base).
État : manquent les bobèches mobiles.
Ensemble de 2 burettes avec leur bassin [sacristie]
1891. Verre moulé, laiton doré.
Burettes en forme d’aiguière, bassin ovale en laiton.
Burettes : h = 12.
[Ensemble offert en juin 1891 par la famille Naureils à l'occasion de la fête de l'Adoration perpétuelle (registre paroissial, p. 68). N° 32 bis, inv. 1906 : "2 burettes en cristal avec plateau, monture en cuivre".]
Lunule d'ostensoir [sacristie]
2e moitié 19e s.-1ère moitié 20e s. Argent doré, verre taillé.
d = 7,2.
Poinçons : garantie gros ouvrages 1er titre Paris 1838-1973 (Minerve), poinçon de bigorne, poinçon de fabricant (illisible).
Thabor et bras de lumière [sacristie] (ill. 20184001588NUC2A et 20184001589NUC2A)
Milieu 19e s. Bois blanc doré à la feuille d'or à l'eau.
Élément : plateau de thabor à bord chantourné et décor gravé en reparure (quadrillage en damier losangé, quatre mortaises aux angles). Forme ensemble avec deux bras de lumière et un luminaire à trois branches, aussi en bois doré à la feuille.
Pupitre-thabor [sacristie]
Limite 19e s.-20e s. Laiton doré, verroterie rouge, faux émail.
Plan rectangulaire ; pieds en patte ; faces ajourées à remplages gothiques ; médaillon faux émail avec croix grecque verte sur fond blanc ; deux cabochons en verre rouge.
Ensemble de 2 ampoules aux saintes huiles et d’un coffret aux saintes huiles [sacristie]
Limite 19e s.-20e s. Argent (ampoules), bois blanc, carton et croûte de cuir (coffret).
Ampoules cylindriques reliées entre elles par deux languettes métalliques ; inscriptions gravées OS (oleum sanctum) et SC (sanctum chrisma). Coffret rectangulaire à couvercle bombé sur charnières.
Ampoules : h = 6.
Poinçons (sous la base des ampoules) : garantie gros ouvrages 1er titre Paris 1838-1973 (Minerve).
Mauvais état.
[Sans doute les "deux boîtes en argent pour les saintes huiles du baptême" offertes en 1897 par l'abbé J.-B. Larre, vicaire de Saint-Jean-de-Luz (registre paroissial, p. 68).]
Ensemble de 2 encensoirs [sacristie]
2e moitié 20e s. Laiton argenté (1) et doré (2).
Décor estampé et fondu : godrons, palmettes, trois angelots, feuilles ajourées, vase sommital.
h = 25 (1) ; h = 26 (2).
Navette à encens [sacristie]
2e moitié 19e s. Bronze.
Base circulaire. Décor : godrons.
h = 8.
État : manque la moitié mobile du couvercle.
Croix de procession (n° 1) [sacristie]
2e moitié 19e s. Laiton argenté, bronze argenté et doré, bois tourné et peint (noir).
Style néoclassique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en urne avec feston et tore de laurier ; croix en bronze ; Christ (figuré vivant, yeux au ciel), titulus (cartouche rectangulaire à cuirs néo-XVIIe) et fleurons en lyre (acanthes) fondus et rapportés.
h = 77 (croix avec la douille, sans la hampe) ; la = 33 ; h = 148,5 (hampe).
[N° I/26, inv. 1906 : "1 croix de procession cuivre argenté, vieille avec manche bois noir, 2m50 haut."]
Croix de procession (n° 2) [sacristie]
2e moitié 19e s. Laiton et bronze argentés, bois tourné.
Style néoclassique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en vase ou urne circulaire à motif de feuilles ; croix en bronze ; Christ (figuré vivant, yeux au ciel), titulus (porté par un ange en vol) et fleurons (palmettes romaines) fondus et rapportés.
h = 67 (croix avec la douille, sans la hampe) ; la = 28 ; h = 146,5 (hampe).
Croix de procession (n° 3) [sacristie]
2e moitié 20e s. Alliage argenté et doré.
Bras et hampe tubulaires ; Christ (argenté).
Chemin de croix [réserve nord (en 1990)]
Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome.
Cadres architecturés, reliefs polychromes.
[Repéré en 1990 déposé dans une réserve.]
Croix : Christ en croix [nef, mur nord, 3e travée en partant de l'est]
Limite 19e s.-20e s. Plâtre blanc (Christ), pin (croix).
Christ : h = 120 environ.
État : croix moderne.
[N° I/10, inv. 1906 : "1 Christ en plâtre de 1m40 monté sur croix en bois noir scellé au mur."]
Baiser de paix [sacristie] (ill. 20184001673NUC2A)
Limite 19e s.-20e s. Bronze argenté.
Cadre de style éclectique, avec pieds en volute et sommet en trois ogives ; motif central : croix latine. Poignée en boucle soudée au revers.
h = 15 ; la = 10.
Clochette (de sacristie ?) [sacristie] (ill. 20184001672NUC2A)
19e s. Bronze.
Vase en bronze fondu, manche tourné en bois (refait).
h = 17,5 (avec le manche) ; h = 8 (sans le manche) ; d = 10.
Ensemble de 6 statues
Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome (sauf mention contraire).
Saint Joseph (nef, mur nord, 2e dosseret ; plâtre blanc ; h = 123 ; n° I/28, inv. 1906 ["1 statue de St Joseph en plastique haut. 1m30"] ; lys brisé). Sacré-Cœur (réserve nord ; h = 140 ; offerte en juin 1891 à l'occasion de la fête du Sacré-Cœur, "don généreux d'une personne qui demande les faveurs de ce Divin Cœur" [registre paroissial, p. 68] ; non mentionnée dans l'inventaire de 1906 ; ill. 20184001721NUC1A). Saint François d'Assise (réserve nord ; h = 125 ; bénite le 16 mai 1896, offerte par le maire Édouard Naureils [registre paroissial, p. 68] ; non mentionnée dans l'inventaire de 1906 ; ill. 20184001721NUC1A). Saint Antoine de Padoue (réserve nord ; h = 125 ; acquise en 1896, bénite le 16 mai par le curé Hargous, payée par la famille Naureils [registre paroissial, p. 68] ; non mentionnée dans l'inventaire de 1906 ; ill. 20184001721NUC1A). Sainte Thérèse de Lisieux (nef, mur sud, 2e dosseret ; plâtre blanc ; vers 1930 ; h = 126). Sainte Bernadette Soubirous (chœur occidental ; entre 1925 et 1933 [inscription "B[ienheureu]se Bernadette"] ; h = 123 ; ill. 20184001721NUC1A).
Document manuscrit : Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Beylongue (1704-1713) [sacristie (en 1990)] (ill. 20184001724NUC1A)
1er quart 18e s. Papier, carton.
Document manuscrit : Diplôme d'agrégation de l'abbé Gustave Sarrauton à l'association du Carmel Saint-Joseph d'Aire-sur-l'Adour [sacristie] (ill. 20184001677NUC2A)
1861. Papier.
Document daté du 31 mai 1861. Jean Marie Gustave Sarrauton (Pouillon 1831 - Saint-Sever 1908) fut curé de Beylongue de 1864 à 1869, puis de Montgaillard (1869-1875), de Gabarret (1875-1881), enfin de Saint-Sever (1881-1908).
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Documents concernant l'église de Beylongue et son mobilier (AD Landes, 2 O 298)
AD Landes, 2 O 298 : Église, presbytère, cimetière (1816-1937)
- 1848 (18 juin) : séance extraordinaire du conseil de fabrique au sujet d'un projet de refonte des cloches ; demande d'une subvention de 300 francs au conseil municipal.
- 1850 : réparations par l'architecte Destenave, de Saint-Sever, du clocher endommagé par la foudre.
- 1858 (31 octobre) : "Devis estimatif d'ouvrages à exécuter à l'autel de l'église de Beylongue, Landes" par "Miquau, doreur à Mont-de-Marsan" [en réalité Jacques Micau (1821-1870)]. "Autel doré ou bruni en or fin ; quatre colonnes peintes et vernies en bois de chêne ; quatre chapiteaux, bases et ornements dorés au bruni ; moulures du piédestal des colonnes dorées au bruni ; moulures des corniches ; fronton avec une gloire et un S[ain]t Esprit dorés ; peinture et décor des panneaux entre les deux colonnes : attributs religieux à ajouter ; le tabernacle sera doré ; six chandeliers et croix dorés au bruni ; les saillies seront dorées ; le tombeau peint et verni en faux bois de chêne ; les filets et moulures du tombeau seront dorés au bruni, le gradin également ; les deux girandoles du tabernacle, quatre vases et bouquets au-dessus des corniches seront également dorées au bruni." Coût : 800 francs.
- 1902-1904 : restauration de l'église par l'architecte Louis Cottin, de Mont-de-Marsan. Plan de l'église avant travaux, 30 juillet 1902. La commune vote une somme de 3000 francs et demande un secours à l'État, la fabrique donne 750 francs. Nature des travaux projetés : consolidation des murs, réfection de la charpente du clocher, réfection des murs de la sacristie "prêts à s'écrouler". Montant du devis : 3760 francs. Travaux adjugés le 19 décembre 1903, exécutés en 1904.
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Extraits du registre paroissial de Beylongue (Archives diocésaines, Dax)
[Registre paroissial tenu par l'abbé Gustave Sarrauton (curé de 1864 à 1869) avec addenda des curés successifs (Cazenave, Jean Jotuston, Amédée Moncade, Desquerre, Hargous, Césaire Daugé, André Lafitte) jusqu'en 1936 (communiqué par Michèle Tastet-Brèthes). Le texte de ce registre fut repris intégralement par l'abbé Amédée Moncade (1850-1910) dans sa monographie paroissiale de 1888 (AD Landes, 16 J 18).]
"Chapitre 1er. / § 3. Monuments. / [...] Il y a à Beylongue deux choses qui fixeront l'attention de ceux qui veulent étudier les temps qui ne sont plus. Il y a une église et un camp ou castra. [...] L'Église est du XIIème siècle. Elle n'a qu'une nef, et tout porte à croire qu'à son origine elle n'était pas telle qu'elle est aujourd'hui. D'abord, la voûte qui était de pierre, de même que les arceaux qui la soutenaient a été détruite. A quelle époque, de quelle manière, pour quelles raisons, par quelles mains a été faite cette destruction ? Il nous est impossible de le dire. Ensuite, il est certain que l'autel ne se trouve pas à la place qu'il occupait primitivement. En effet, quand de la balustrade, on se retourne pour jeter un regard vers le porche, on est tout surpris de voir que le porche n'est rien de moins qu'une abside romane du meilleur goût, et comme instinctivement, on s'écrie : c'est là qu'était l'autel, c'est là qu'il devait être. Les modillons sculptés qui décorent l'extérieur de cette partie de l'édifice, les traces d'une porte de sacristie qu'on aperçoit derrière les fonts baptismaux ne laissent aucun doute à cet égard. D'où est venue la malheureuse idée d'abandonner cette abside ? Voici, parmi les diverses versions que nous avons pu recueillir, celle qui nous a paru la plus sérieuse : un matin, tandis que le curé de la paroisse célébrait le St mystère (c'était avant la Révolution), la foudre tomba sur la tour du clocher. Or, à Beylongue, comme dans quelques autres localités, le clocher se trouvait au-dessus de la première travée, par conséquent très près de l'abside. Le pauvre curé eut peur, et quand il quitta l'autel, très certainement il remercia Dieu de ce qu'il n'avait pas permis à l'agent électrique d'aller plus loin et d'arriver jusqu'à lui. Mais il dut se dire que ce qui ne s'était pas fait à la première fois pouvait se faire à la seconde ; et alors, soldat pusillanime, il résolut de fuir l'ennemi, c'est à dire qu'il résolut de transporter son autel de l'orient à l'occident. C'est ce qu'il fit, mais il ne se contenta pas de cela. Comme les meurtrières qui donnaient le jour aux fidèles réunis pour la prière lui paraissaient insuffisantes, il les remplaça par huit grandes croisées qui diffèrent entre elles par la grandeur et par la forme, donnant à l'ensemble l'aspect le plus bizarre ; puis, comme il s'il eût voulu soustraire le clocher à l'action de la foudre, il le baissa de moitié, et il en fit un véritable pigeonnier carré, le seul du reste qui existe encore aujourd'hui. Quand on se représente ce que devait être cette abside, avec ses peintures à la fresque, avec ses sept arcades, ses sept ouvertures, ses douze colonnes et ses douze chapiteaux, et qu'on se met en présence de l’énorme four qui sert actuellement à abriter le tabernacle du Dieu eucharistique, on ne peut s'empêcher de regretter que l'auteur de ces changements n'ait pas connu l'illustre Franklin. [...]
Au sud-ouest de l'église, au-dessus de la sacristie, il y a un reste d'escalier qui devait servir pour aller sur la voûte. D'après un inventaire fait il y a près de deux siècles, outre le maître-autel, il y avait très probablement contre les deux panneaux du mur qui font saillie au-dessous de l'arc-doubleau auquel ils servent de base et de soutien, deux autres autels extrêmement petits. Le premier était dédié à la Ste Vierge, avec une confrérie du St Sacrement qui y était attachée. Le tableau représentant la mère de Dieu était fort antique ; son cadre en désordre ne joignait pas à l'autel. Le second, dédié à St Michel, avait une confrérie du même nom, mais sans statuts. Cette confrérie fut unie à celle du St Sacrement. Le tableau de St Michel n'avait rien de remarquable.
Ainsi que nous l'avons dit, le chœur actuel est circulaire. On y admire un autel en bois d'un grand prix. Cet autel appartenait jusqu'à cette année 1888 à l'église de Pontonx, laquelle accepta de le vendre à sa sœur l'église de Beylongue, où il a été placé dans les premiers jours de juillet. On y a dit ici la première messe le 8 juillet, jour de la solennité de la fête du Sacré-Cœur.
L'ancienne sacristie était étroite. Rien de remarquable à signaler dans la nouvelle... Le clocher dont nous avons parlé plus haut renferme deux cloches avec les inscriptions suivantes :
Sur la plus ancienne et la plus petite, on lit : "Parrain Mr Léon Naureils, maire, marraine Mme Ducasse née Pedegert. Dédiée à St Pierre. Pascal Ducasse, curé - Faite par D.que Délestan, fondeur à Dax, an 1858."
Sur la seconde qui est aussi la plus grande, on voit écrit ce qui suit : "Parrain Jean Louis Joseph vicomte de Vidart ; marraine Marie Louise Claire Camille d'Aon ; maire Marie Maurice Adrien d'Aon ; curé Jean Marie Gustave Sarrauton. V.t Labenne fondeur an 1869, Mont-de-Marsan."
On voit dans l'église de Beylongue, tout près des portes, une seule tombe. Elle renferme les restes de M. l'abbé Barraille, ancien curé de la paroisse, mort le 20 janvier 1824.
[...]
Le cimetière était autour de l'église ; il était parfaitement clos par un mur élevé et solide. Le curé avait obtenu de le faire baisser d'environ un pied en face du nord ; à cette occasion, on plaça dans le cimetière la croix qui, jusqu'alors, se trouvait par côté.
[...]
§ 4. Habitants de Beylongue. Leur caractère, leurs mœurs, etc. / A part la famille d'Aon qui, nous l'avons dit, n'y est établie que depuis quelques années, et M. de Vidart Carcen qui n'y fait que deux courtes apparitions aux mois de Mai et de Septembre, Beylongue ne compte point de famille marquante. Autrefois cependant les ducs d'Albret possédaient des terres à Beylongue. Ces terres furent cédées avec tout le duché par Louis XIV au duc de Bouillon, en échange de la principauté de Sedan. [...]
Chapitre 2ème. Cure de Beylongue avant la Révolution. [...] La cure de Beylongue avant la Révolution devait avoir une certaine importance. Ce qui le prouve, c'est que les prêtres qui étaient appelés à l'occuper y restaient très long-temps. Elle était estimée de 400 à 500 écus, c'était l'évêque qui y nommait. [...]
§ 1. Noms des curés et des vicaires qui se sont succédé à Beylongue depuis 1642 jusqu'à la Révolution. / Depuis 1642 jusqu'en 1793, Beylongue eut sept curés. Ce furent MM. : Dalbaret. Son nom figure dans les registres paroissiaux depuis le 23 novembre 1642 jusqu'au 7 décembre 1658. / Dutastet. Il paraît depuis le 4 novembre 1664 jusqu'au 30 janvier de l'année 1678. / Fondeviolle depuis le 3 janvier 1692 jusqu'au 17 octobre 1711. / Vaubanère depuis le 27 mars 1712 jusqu'au 21 juillet 1715. / Duprat qui signa un acte de baptême le 30 juin 1716 et mourut le 28 décembre 1758, à l'âge de soixante-douze ans. [...] / Brocha remplaça Duprat. Nous voyons son nom depuis le 26 janvier 1759 jusqu'au 27 mars 1791. / Cazade fut le dernier curé de Beylongue jusqu'à la Révolution. Il commença à signer les actes de baptême, de sépulture et de mariage le 17 mai 1791 et son nom a clos le dernier des registres, le 4 décembre 1792. C'était un prêtre constitutionnel.
[...]
Chapitre 4ème. Cure de Beylongue depuis la Révolution.
§ 1. Cure de Beylongue depuis la Révolution jusqu'au dix neuf juin mil huit cent soixante quatre. / M. Baraille. Lorsque le premier consul eut relevé les autels, l'abbé Baraille sollicita et obtint la cure de Beylongue. [...] M. Baraille mourut le 20 janvier 1824. Il fut enterré sous le porche actuel, tout près de la porte de l'église. / M. Larrieu. Mgr l'évêque [...] fit transférer l'abbé Larrieu de la cure de Ponson à celle de Beylongue. [...] L'abbé Larrieu rétablit les autels de la Ste Vierge et de St Michel qui avaient disparu pendant la Révolution. Malheureusement, il ne passa que quelques années à Beylongue. Mgr Savy, qui appréciait son mérite, le nomma au doyenné de Labrit. / M. Dutilh. [...] D'un caractère dur et sévère, l'abbé Dutilh avait trouvé le moyen de s'aliéner l'esprit de ses paroissiens. Aussi, lorsqu'il fut nommé curé d'Arsague, vers la fin de 1839, son départ fut-il salué par un feu de joie. [...] / M. Soussotte. [1839-1843 : transféré à Sort en 1843, puis à Tercis en 1861.] Il fit réparer la toiture de l'église et du clocher, ériger le chemin de la croix et la confrérie du Saint Scapulaire. Il fit revivre également une confrérie du St Sacrement qui avait existé dans la paroisse de temps immémorial.
M. Ducasse. L'abbé Soussotte eut pour successeur M. Pascal Ducasse, fils d'un sellier de Tartas. [Ex-curé de Gaas puis de Saint-Cricq] [...] Son père lui ayant laissé deux belles métairies [...] il avait très bien pu faire des économies qu'il n'est pas donné à tous les curés de campagne de pouvoir réaliser. Le fait est que lorsqu'il s'agissait d'une bonne œuvre, il n'était jamais le dernier à concourir. Ainsi, il y a une vingtaine d'années, on voulut faire l'acquisition de deux cloches, et comme la fabrique et la commune ne pouvaient pas fournir la somme nécessaire pour cette acquisition, on ouvrit une souscription. M. Ducasse fut le seul, avec M. de Vidart, qui donna cent francs. [...] Peu de temps avant sa mort, il fit don à l'église d'un jeu de canons d'autel réellement très beaux. [...] A sa demande, le conseil de fabrique acheta un ornement vert, un rouge et un blanc, une chape blanche et un voile de même couleur pour la bénédiction du St Sacrement, une belle croix de procession, un bénitier et un aspersoir ; mais quand il donna sa démission, on peut dire que l'église était dépourvue de linge. [...] Le cimetière était autrefois autour de l'église. C'est le 6 novembre 1853 que M. Ducasse bénit celui qui existe aujourd'hui. A son instigation, la commune fit redorer le maître-autel. [...] Une nouvelle attaque qui survint vers la fin de 1863 l'obligea à se retirer au sein de sa famille à Tartas, où il rendit son âme au Seigneur en janvier 1864. Il laissa à l'église de Beylongue la somme de mille francs. Ses héritiers n'ayant pas voulu se charger des droits de succession, l'église ne toucha que huit cent soixante dix francs.
M. Sarrauton (Jean Marie Gustave) [curé de 1864 à 1869] [...] L'église était dans le plus triste état. [...] M. Sarrauton crut pouvoir signaler quelques réparations et quelques changements qui lui paraissaient indispensables., il lui fut répondu que la commune n'avait point de ressources, et que, par conséquent, il ne fallait pas former d'inutiles projets. La sacristie offrait un spectacle désolant, point d'aubes, point de linge. La moitié des ornements étaient loin d'avoir la décence exigée pour le service de Dieu. [...] A signaler : la restauration de l'église [...], l'érection d'un nouveau chemin de croix donné par l'Empereur sur la demande de M. le Baron Leroy, et la bénédiction d'une cloche qui eut pour parrain M. le vicomte de Vidart et pour marraine Mlle d'Aon. [...]
§ 2. Usages en vigueur dans la paroisse de Beylongue en 1864 et depuis 1864.
1° Depuis un temps immémorial, une confrérie de St Michel est établie à Beylongue. [...] Cette confrérie a pour but de mettre les petits enfants sous la protection du prince des Archanges. Les confrères sont inscrits dans un registre qui se trouve dans la sacristie. On dit la messe à leur intention les jours de l'Apparition et de la Dédicace de St Michel, aux mois de mai et de septembre. [...]
2° La confrérie du Scapulaire dont on n'avait plus entendu parler depuis que M. Soussotte avait quitté la paroisse a été canoniquement rétablie le [blanc : 30 juillet 1864]. [...]
3° La confrérie du Rosaire a été canoniquement érigée en l'église de Beylongue conformément au mandement de Mgr Epivent du [blanc : 22 novembre 1864]. Le registre de la confrérie est à la sacristie. On a soin d'y inscrire tous les enfants qui font la première communion.
§ V. Mission de 1868.
Au commencement de l'année 1868, la paroisse de Beylongue reçut une grande grâce. Voici une lettre que son pasteur [l'abbé Sarrauton] avait reçue au mois de septembre 1867 du vénérable et saint abbé Bousquet, doyen du chapitre de la cathédrale et vicaire général honoraire : Monsieur le curé. Convaincu du bien immense que procurent les missions diocésaines, Mgr dans la dernière retraite pastorale, a témoigné le désir qu'il y en ait une dans chaque paroisse qui n'a pas encore joui de cet avantage. Je crois que la vôtre est de ce nombre. Bien persuadé, Monsieur le curé, que si vous n'avez pas encore appelé les Missionnaires, c'est parce que jusqu'ici vous n'avez pas eu les moyens de parer aux dépenses d'une mission, j'ai fait appel à quelques confrères charitables qui m'ont mis à même de vous offrir 150 fr. Quant aux petites dépenses de l'éclairage de l'église et de la plantation d'une croix, une simple invitation faite de la part du pasteur suffira, l'expérience le prouve, pour y faire contribuer vos bons paroissiens et les exciter même à profiter efficacement de la mission. [...] Bousquet ch. D. V. G." Monsieur Sarrauton s'empressa de répondre à M. Bousquet qu'il acceptait de grand cœur une offre qui répondait si bien à ses propres sentiments. En conséquence, les deux missionnaires, Serre et Ramazeilles, arrivèrent à Beylongue le 11 janvier. La mission s'ouvrit le lendemain. Elle fit le plus grand bien. Presque tout le monde s'approcha des sacrements. La croix fut érigée au moyen d'une souscription ouverte dans la paroisse conformément aux conseils donnés par M. Bousquet. Cette souscription produisit quatre cents francs. La clôture de la mission se fit très solennellement le 2 février, jour de la Purification de la Très Ste Vierge, en présence de MM. Destribats, doyen de Rion, de Chauton, curé de St-Jaguen, Capdevielle, curé de Villenave, Maniort, curé de Carcen-Ponson et joannes Meyranx, curé d'Ousse. M. Destribats bénit la croix, M. Sarrauton présida la procession, M. de Chauton donna la bénédiction du St Sacrement et M. Ramazeilles fit, sur la place publique, le sermon de la plantation de la croix. Il y avait une foule immense. [...]
§ VI. Restauration de l'église.
La même année 1868 vit l'église de Beylongue se transformer. M. Sarrauton avait eu d'abord l'intention de restaurer l'ancienne abside romane. Il en parla au conseil de fabrique. Jacques Nots, maire, fut le seul qui ne voulut pas adopter ce projet et il déclara, d'une manière formelle, qu'il ferait tous ses efforts pour le faire rejeter du conseil municipal. Invité à l'expliquer, il répondit que ceux qui avaient changé l'autel de place avaient cédé à des motifs très graves ; qu'il avait entendu dire à son père que, lorsqu'il était à l'Orient, Beylongue était sujet à des épidémies qui décimaient la population d'une manière effrayante ; que, depuis que l'autel avait été transporté à l'Occident, ces épidémies avaient disparu, et qu'il croyait faire acte de bonne administrateur en s'opposant à un projet qui attirerait sur ses administrés les plus grands malheurs. Est-il besoin de dire que ce conte fut accueilli par un éclat de rire général. [...] / Quoi qu'il en soit, un devis fut dressé, et comme il portait les dépenses trop haut, il fallut le rejeter. Cependant, l'église ne pouvait point rester ce qu'elle était. La toiture était dans un si triste état, que la pluie tombait sur le plafond et le détrempait d'une manière sensible ; on voyait sur les murs une croûte de poussière qui empêchait de reconnaître quelle était la dernière couleur dont on les avait revêtus ; puis, sur huit croisées, il n'y en avait pas deux qui eussent les mêmes dimensions, ni la même forme ; ce qui donnait à l'édifice l'aspect le plus bizarre. Les deux autels de la Ste Vierge et de St Michel tombaient de vétusté et occupaient presque toute la première travée. Après y avoir longtemps réfléchi, M. Sarrauton fit prendre au conseil une délibération, dans laquelle on déclarait : 1° que les toitures de l'église avaient besoin d'être réparées ; 2° que les croisées devaient être refaites ; 3° que les murs devaient être badigeonnés. La fabrique, qui avait mille francs en caisse, se chargea des vitraux et abandonna les autres dépenses à la commune. / M. Sarrauton présenta cette délibération au conseil municipal le jour où le nouveau maire M. d'Aon et les nouveaux membres devaient être installés. Il était sûr qu'en ce jour-là, il trouverait bon accueil. En effet, elle ne souleva pas la moindre difficulté et le conseil municipal déclara urgentes les réparations signalées par la fabrique. Une délibération fut rédigée en conséquence et envoyée à la Préfecture. Quelques temps après, elle revenait avec l'approbation préfectorale. L'architecte du département, M. Ozanne, mandé par l'autorité compétente, vint faire un devis ; et comme la caisse communale n'était pas en état de le couvrir, M. Sarrauton fit demander au Gouvernement par l'entremise du Baron Le Roy, Sénateur et préfet de la Seine-Inférieure, un secours de mille francs, et il eut le bonheur de l'obtenir. Grâce à M. Le Roy, qui l'honorait d'une bienveillance toute particulière, il obtint encore de l'Empereur et de l'Impératrice un tableau pour l'autel et un chemin de la croix. / Votées en 1865, les réparations ne purent se faire qu'en 1868. Il faut tant de temps pour remplir toutes les formalités administratives. MM. d'Aon et de Vidart donnèrent 100 fr. chacun pour décorer le sanctuaire et l'autel ; M. Sarrauton consacra au même objet une centaine d'écus.
[...]
§ VIII. Bénédiction du chemin de la croix.
Lorsque les réparations de l'Église furent terminées, M. l'abbé Sarrauton écrivit à Mgr l'Évêque pour le prier d'ériger canoniquement le chemin de la croix. Il reçut le diplôme suivant : "Louis Marie Olivier Epivent, par la Miséricorde divine et la Grâce du St Siège apostolique, Évêque d'Aire et de Dax, sur la demande écrite qui Nous a été adressée le 14 Octobre 1868 par M. le curé de Beylongue d'ériger le chemin de la croix dans l'église de Beylongue [...] Nous autorisons l'érection du chemin de la croix dans l'église de Beylongue et nous nommons pour l'ériger avec les cérémonies prescrites M. Sarrauton ou un autre prêtre de son choix. [...] Donné à Aire, en notre Palais épiscopal [...] le 14 octobre 1868 [...]." L'érection fut faite solennellement le 13 décembre 1868. M. Destribats, doyen de Rion, prêcha. [...]
Chapitre 6ème. Cure de Beylongue depuis la confirmation de 1869 jusqu'à... [blanc]
§ 2. Bénédiction d'une cloche.
La petite cloche était fêlée depuis un an. La commune vota 300 f., la fabrique 150, et comme ces deux sommes réunies étaient insuffisantes, on ouvrit une souscription qui produisit 500 f. La mère de Madame d'Aon, Madame Gérard, donna 300 f. On put donc remplacer avantageusement la cloche fêlée, car tandis que celle-ci ne pesait que 400 quintaux et demi, celle que fondit Vincent Labenne de Mont-de-Marsan en permit de 9 à 10. Ce qui lui valut l'honneur d'occuper la première place dans notre clocher. / M. Sarrauton voulut donner à la bénédiction de cette cloche toute la solennité possible. C'est pourquoi il choisit un jour où les paroissiens s'abstenaient des travaux ordinaires, le mardi de Pâques. Il invita un grand nombre de ses confrères. A cette invitation se rendirent MM. Destribats doyen de Rion, Marcadé curé de Morcenx, Louis Meyranx curé de Luglon, Joannes Meyranx curé d'Ousse, Capdevielle curé de Villenave, Maniort curé de Carcen-Ponson, de Chauton curé de St-Jaguen, et Georges Lafitte vicaire de Rion. M. Campagne curé d'Igos devait prêcher. Au moment où la cérémonie devait commencer, M. le curé de Beylongue reçut de lui une lettre dans laquelle il s'excusait de ne pouvoir point venir. M. Le doyen de Rion eut l'obligeance de prendre sa place. M. Sarrauton dit la messe à 11 heures ; après la messe M. Marcadé curé de Morcenx procéda à la bénédiction de la cloche en présence d'une foule considérable. / Le parrain de la cloche était M. le Vicomte de Vidart qui se fit représenter par M. Destribats doyen de Rion et la marraine Mlle Camille d'Aon. M. de Vidart fit don à l'église de 100 fr. et Mlle d'Aon de 60 fr. M. le curé, avec cet argent, acheta quatre bouquetiers qui valaient 45 fr., un tapis de 80 fr. et un autre de 37 fr.
Chapitre VII. La cure de Beylongue depuis le 1er octobre 1869 jusqu'au 1er mars 1874.
Tout de qui précède est de M. l'abbé Sarrauton. Ce digne ecclésiastique ayant été appelé, pour ses mérites, à l'importante cure de Montgaillard, Mgr Epivent daigna nommer à sa place M. l'abbé Cazenave, ancien professeur et principal du collège de Dax. [...]
Le monument du Jeudi-saint est dressé au fond de l'église, à l'endroit où se trouvait jadis le maître-autel. M. Cazenave a fait construire tout exprès une belle estrade, haute et large, dont les pièces se démontent et pourront servir à pareil jour indéfiniment. L'autel que l'on installe au dessus est décoré à grands frais. Le soir a lieu le chant du Stabat qui attire tous les ans une foule énorme.
Pendant le mois de mai, les cérémonies usitées en l'honneur de la Ste Vierge se font le dimanche après vêpres, et deux fois sur semaine, les mardis et jeudis, à l'entrée de la nuit. La statue de la Ste Vierge est entourée d'un véritable monument chargé de fleurs, de verdure et de mousse, porté sur des colonnes et tout illuminé de feux. Le chant de litanies et des cantiques est suivi d'une instruction. [...]
Pour ce qui est de la procession du St Sacrement, à la Fête-Dieu, M. Cazenave a pu en relever l'éclat, grâce au concours de deux familles notables de la paroisse. Le premier dimanche, un beau reposoir est dressé non loin de l'église, par les dames Ramazeilles, sous les arbres d'un bosquet attenant à leur maison. Le second dimanche, la procession se met en marche sur la route qui conduit au château de la famille d'Aon. Dans l'enclos de cette résidence s'élève un monument riche et d'un aspect grandiose. Ces jours-là, le dais est escorté d'un piquet de vingt hommes, et commandés militairement.
Depuis l'entrée en fonction de M. Cazenave, aucune réparation notable n'a été faite à l'église, le besoin ne s'en faisant pas immédiatement sentir [...]. Il fallait, d'autre part, achever de réunir la somme due pour la grande cloche, refondue cinq ans auparavant. La part contributive imposée à la fabrique a été payée exactement par les soins de M. Cazenave. Malgré la diminution causée par l'acquittement de cette dette, M. Cazenave, en administrant avec le plus grand soin les deniers de l'église, a pu consacrer des sommes relativement considérables à l'entretien de l'autel et à l'augmentation du mobilier. [...] L'église possédait une statue de la Vierge qui, après avoir servi longtemps à la dévotion des fidèles, avait fini par être reléguée dans un coin comme dépourvue de beauté artistique. Elle n'était pas, en effet, l'œuvre d'un Michel-Ange ; toutefois, la tête ne manquait pas d'expression, la pose était noble et digne. M. Cazenave, considérant que ces madones séculaires, même sculptées sans art, sont chères au peuple, et que leur disparition laisse des regrets, résolut de mettre celle-ci en honneur. Après un nettoyage minutieux, il la fit dresser sur un piédestal surmonté de gradins et enrichi de guirlandes. Vue à cette hauteur et dans ce cadre de verdure, elle attire et captive le regard ; les fidèles la contemplent avec bonheur, tenant dans ses bras l'Enfant Jésus. [...] / La sacristie était insuffisamment pourvue avec les anciens meubles ; M. Cazenave en a ajouté de nouveaux. Ce sont d'abord les deux buffets placés à droite et à gauche du vestiaire, puis une très haute armoire pour contenir les bouquets de grande dimension. La porte extérieure de la sacristie était faible et vermoulue, elle a été remplacée par une porte toute neuve en cœur de chêne, armée d'une serrure solide. Le croisillon de l'imposte a aussi été renouvelé. [...] Enfin une belle table a été construite pour les divers usages de la sacristie. [...] En fait d'ornements, M. Cazenave n'a pu en procurer qu'un seul de couleur blanche avec une étole pastorale assortie. Il a été acheté à Bayonne par les soins de Mme veuve Casedevant, née Bonnefoy, laquelle a bien voulu prendre à sa charge une partie des frais. Par contre, l'église a été pourvue d'un nombre considérable de bouquets, due à l'ingénieuse industrie des bonnes sœurs [les Servantes de Marie]. Quatre de ces bouquets ont à eux seuls une valeur de deux cents francs. Ils sont l'œuvre de la digne supérieure, Sœur Marie de l'Ange gardien, née Mathilde Bonnefoy. [...]
Chapitre VIII.
Après Monsieur Cazenave, ce fut M. l'abbé [Jean] Jotuston. Il arriva dans la paroisse de Beylongue en l'année 1881, vers le mois d'octobre. [...] Durant les cinq années de son ministère à Beylongue, M. L'abbé Jotuston travailla à rehausser les splendeurs du culte par l'échange de vases sacrés qu'il remplaça par de plus beaux, et aussi par d'autres tout nouveaux dont il sut faire l'acquisition. Après ces cinq années [...] il fut nommé en l'année 1886 curé de Pontenx-les-Forges.
Chapitre IX. La cure de Beylongue depuis le 18 juillet 1886.
[...] Il plut à Mgr Delannoy de nommer à sa place Monsieur l'abbé Amédée Moncade, ancien vicaire de Mugron, lequel depuis six ans exerçait les fonctions de desservant de l'église St-André de Bouau-Parleboscq. [...]
En 1888 enfin, par les soins de M. Moncade, l'église de Beylongue s'est enrichie d'un magnifique maître-autel. Il a été acheté à l'église de Pontonx. On put seulement le placer dans les premiers jours de juillet, et c'est le 8 du même mois qu'on y célébra pour la première fois le sacrifice divin, le jour même de la solennité du Sacré-Cœur. [...]
Année 1888. / M. Moncade a pu procurer cette année, une chasuble blanche belle moire, toute brodée or fin, couchure à la main en soie, app. or nué, accessoires brodés, double soie ... 360 f. Presque en même temps, l'église était pourvue aussi d'une bien riche étole pastorale, moire blanche, en or fin brodée en bosse et assortie à la chasuble dont il vient d'être parlé. Elle a été achetée et payée par les soins de Madame Germaine E. Naureils... 80 f.
Année 1889. / Durant cette même année, il nous a été donné de faire deux nouvelles acquisitions bien précieuses. Un ornement rouge avec une croix décorée or en relief. Et puis une riche chape, laquelle paraît seulement pour les grandes fêtes. Les dons volontaires de quelques âmes généreuses de la paroisse nous ont suffi à payer ces deux objets, sans avoir à toucher aux deniers de la Fabrique.
Année 1890. / Dès les premiers jours de 1890, la paroisse de Beylongue a reçu la grande grâce d'une mission. Elle a été prêchée par deux Franciscains, le Père Alphonse de St-Palais et le Père Colomban [...]. Les exercices en ont commencé le 2 mars 1890 pour se clôturer trois semaines après par la bénédiction de la croix et du Christ qui se voient aux Quatre Chemins, devant la maison Édouard Naureils. Quant à la plantation de la croix elle-même, c'est le jour même de la fête de St Joseph qu'elle avait eu lieu. Cette mission est due à la générosité de la famille Édouard Naureils de Beylongue. [...] A l'occasion de cette mission dont nous venons de parler, l'église de Beylongue s'est enrichie du beau confessionnal roman que l'on peut voir en se dirigeant vers le sanctuaire. Depuis le plus pauvre jusqu'au plus riche, tous dans la paroisse ont eu à honneur de contribuer à en solder le prix.
Juin 1891. Installation de la statue du Sacré-Cœur de Jésus sur le dessus de l'exposition. Don généreux d'une personne qui demande les faveurs de ce Divin Cœur.
Juin 1891. A l'occasion de la fête de l'adoration perpétuelle, la famille Naureils a fait don à l'église d'une magnifique paire de burettes.
Du 8 avril 1894 au 1er juillet 1901.
1894. Monsieur l'abbé Desquerre ayant été nommé curé de Léon, M. l'abbé Hargous, curé de Vieux-Boucau, fut appelé à le remplacer à Beylongue. Il fut installé le dimanche 8 avril 1894. [...]
1896. [...] Le 16 mai de la même année furent solennellement bénites et installées dans l'église les statues de saint François d'Assise et de saint Antoine de Padoue. Monsieur Édouard Naureils ayant manifesté l'intention de faire don à l'église de la première de ces statues, M. le curé eut l'idée de faire venir en même temps la seconde, qui fut payée par la générosité de la famille Naureils et de quelques personnes charitables de la paroisse. La commune de Beylongue ne pouvant rien faire pour les pauvres, le tronc de St Antoine s'offrit à M. le curé comme un moyen providentiel de leur venir en aide, surtout pendant les longs mois de l'hiver, et de leur procurer autant que possible une assistance rég[u]lière et assurée.
1897. En 1897, l'église s'est enrichie d'un bel ornement en velours noir, à l'achat duquel la fabrique contribua pour la somme de 36 francs, et de deux boîtes en argent pour les saintes huiles du baptême, don de M. l'abbé J. B. Larre, vicaire de St-Jean-de-Luz.
1901. Du 19 mai au 2 juin une mission jubilaire fut prêchée à Beylongue par MM. Dedeban et Bonnet, missionnaires de Buglose. Comme souvenir commémoratif de cette mission fut érigée la statue de N.D. de Lourdes que l'on voit à gauche, en venant vers le bourg, dans un bosquet appartenant à M. Naureils. Cette statue fut le don gracieux de quatre sœurs désireuses de donner ensemble à Marie un témoignage de leur filial amour. [...]
Chapitre X. La paroisse de Beylongue depuis le 1er juillet 1901.
M. l'abbé Césaire Daugé, né à Aire-sur-l'Adour le 27 août 1858, successivement vicaire de Peyrehorade 1883-1887, curé de Gaillères 1887-1893, de St-Agnet-Sarron 1893-1901, nommé curé de Beylongue par Mgr Delannoy évêque d'Aire, prit possession de la cure le 1er juillet 1901. [...]
Procès-verbal de l'installation de M. l'abbé Lafitte André, curé de Beylongue.
L'an 1936, et le 25 du mois d'octobre [...]."
_______________________________________________________
Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Beylongue, 19 février 1906 (AD Landes, 70 V 47/6-7)
"Inventaire des biens dépendant de la Fabrique paroissiale de Beylongue.
L'an mil neuf cent six, le dix neuf Février à 10 heures du matin, En présence de MM. Daugé, curé de la paroisse, Dupouy, Dubedout, Daverat, Marrocq-Laborde, membres du conseil de Fabrique / Nous, soussigné, Planche, percepteur de Bégarr, demeurant à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan, avons procédé ainsi qu'il suit, à l'inventaire descriptif et estimatif des biens de toute nature détenus par la fabrique paroissiale de la commune de Beylongue.
Chapitre I. Biens de la fabrique. / Dans la nef. / 1. Deux bénitiers appliqués forme ovale scellés au mur. / 2. Fonts baptismaux en bois très vieux, fixés au sol et entourés d'une grille en bois. /5. 1 chaire à prêcher scellée au mur, vieille. / 6. 6 bancs en bois de pin estimés - 6. / 7. 20 chaises en bois blanc dessus paille à 0,50 - 10. / 8. 14 tableaux de chemin de croix, largeur 30 c. sur 50 (don de Napoléon III) fixé au mur. / 9. 1 lustre en cristal à bougie à 2 rangs 12 lumières - 10. / 10. 1 Christ en plâtre de 1m40 monté sur croix en bois noir scellé au mur. / 11. 1 tronc en bois vieux scellé au mur. / 12. 1 brancard pour le transport des morts - 5. / Dans le sanctuaire. / 13. Grille de communion et porte en bois de chêne, hauteur 0,80, scellée au mur. / 14. 6 bancs bois de pin à 0,50 - 3. / 15. 3 stalles avec accoudoirs scellées au mur. / 16. 1 table de l'autel en bois, un tabernacle et sa porte, le retable et ses panneaux, l'exposition, le tout en bois de chêne, l'exposition surmontée d'une croix en bois. / 17. Le retable supporte 6 grands chandelier dorés estimés à 5 f. - 30. / 18. id. 4 petits id. id. id. - 2 f. - 8. / 19. 2 crédences bois de chêne ayant forme d'autel à droite et à gauche du maître-autel, fixés au sol et au mur, servant de table en applique sur les parois du mur. / 20. 1 tapis corde de couleur, vert & gris, de 5m de long sur 1m20, sur l'estrade du maître-autel - 7. / 21. 1 petit pupitre de Missel - 2. / 22. 1 Missel couverture maroquin noir - 10. / 23. 1 grand tableau derrière le maître-autel scellé au mur représentant la Cène, 3m long s./2,50. / 24. 1 plat à quêter en métal - 0,25. / 25. 1 prie-dieu en bois de pin - 3. / 26. 1 croix de procession cuivre argenté vieille avec manche bois noir, 2m50 haut - 4. / 27. 1 statue de la Vierge en plastique haut. 1m30. / 28. 1 statue de St Joseph en plastique haut. 1m30. / 29. 1 statue en plâtre bronzée, St Michel, haut. 1m30. / 30. 1 statue en plâtre de la Vierge portant l'Enfant Jésus sur un bras haut. 1m30. Ces quatre derniers numéros sont revendiqués par les familles d'Aon & de Vidart. / 31. 1 cadre doré sur l'autel présentant des prières - 1. / 32. 2 cadres dorés plus petits sur l'autel présentant des prières à 0,50 - 1. / 32 bis. 2 burettes en cristal avec plateau, monture en cuivre - 2. / Dans la sacristie. / 33. 1 Buffet commode bois de pin sur estrade avec une étagère 1m80 de long sur 1m80 haut à deux portes et six tiroirs - 20. / 34. 1 Armoire à deux portes en bois de pin vieille 2m50 haut sur 1m20. / 35. 1 Armoire buffet, en bois de pin à deux corps, inférieur et supérieur, à 4 portes - 10. / 36. 1 Grande armoire à deux portes, bois de pin, haut. 3m50 s/1m50 - 20. / 37. 1 vieille armoire à deux portes, bois de pin, haut. 3m s/1m10 - 4. / 38. 1 vieille armoire à deux corps, inférieur et supérieur, à 4 portes, 3m haut. s/1m80 - 4. / 39. 1 poêle rond en fonte, haut. 0,90 avec 3 mètres tuyaux - 25. / 40. 1 caisse à bois - 0,50. / 41. 4 surplis toile blanche à 3 f. l'un - 12. / 42. 2 vieilles étoles à 0,50 l'une - 1. / 43. 1 étole moirée soie & coton mauve à - 4. / 44. 1 manipule rouge en soie à galon argent à - 2. / 45. 1 id. violet en soie id. - 2. / 46. 1 id. noir damas à - 2. / 47. 1 chasuble blanche soie galons dorés - 30. / 48. 1 étole id. id. - 6. / 49. 1 étole mauve garniture galon doré - 6. / 50. 1 étole verte usée - 2. / 51. 2 chasubles en soie, violettes, garniture galon argent - 30. / 52. 1 id. en soie noire id. - 30. / 53. 1 id. velours noir id. - 50. / 54. 1 manipule soie blanche galon argenté. / 55. 1 chasuble id. / 56. 1 étole id. / 57. 1 voile de calice id. Tous ces objets [n° 54 à 57] donnés par Mlle d'Aon qui en revendique la propriété. / 58. 1 manipule soie blanche ord[inai]re garniture argentée. / 59. 1 chasuble id. id. / 60. 1 étole id. id. / 61. 1 voile de calice id. id. Les quatre derniers numéros 58 à 61 sans valeur, très usés. / 62. 1 manipule en damas vert galon blanc argenté - 10. / 63. 1 chasuble - 30. / 64. 1 étole - 10. / 65. 1 voile de calice - 3. / 66. 1 chape blanche soie avec sujet galon argent - 30. / 67. 1 chape noire moire id. id. - 30. / 68. 1 dessus d'autel en soie blanche galon doré - 5. / 69. 3 nappes d'autel en toile bordées de dentelle à 4 f. - 12. / 70. 4 dessous de nappe en toile à 2 f. - 8. / 71. 3 corporaux en toile à 1 f. - 3. / 72. 2 serviettes coton à 0,10 f. - 0,20. / 73. 4 essuie-mains à 0,20 - 0,80. / 74. 2 voiles de calice soie, un violet & un rouge à 2 f. - 6 (sic). / 75. 1 drap mortuaire laine noire, galons, cordons et glands argentés - 12. / 76. 2 pales carton & toile blanche - 2. / 77. 4 amicts toile à 50 c. - 2,50 (sic). / 78. 2 devants d'autel en toile blanche garniture dentelle à 3 f. - 6. / 79. 2 douzaines manuterges en toile, 2 f. la douzaine - 4. / 80. 1 nappe d'autel en toile - 2. / 81. 1 thabor en bois doré - 2. / 82. 1 fauteuil en bois, couvert paille - 2. / 83. 4 bouquets dorés, 0m50 à 20 - 0,80. / 84. 2 id. plus grands 1m à 30 - 0,60. / 85. 4 bouquets vert, blanc et or à 50 c. - 2. / 86. 2 bouquets vert, blanc et or à 50 c. - 1. / 87. 7 vases verre & porcelaine de couleur à 10 c. - 0,70. / 88. 2 vases à fleur à 0,50 - 1. / 89. 1 carillon à trois sonnettes, bronze argenté - 2. / 90. 1 sonnette bronze argentée - 1. / 91. 6 grands bouquets or & blanc à 50 c. - 3. / 92. 6 petits id. à 15 c. - 0,90. / 93. 1 grande table bois de pin 1 mèt. 20 sur 0,80 de large, usée - 1,50. / 94. 1 encensoir avec sa navette cuivre vieux - 2. / 95. 1 récipient à encens doré vieux - 0,50. / 96. 1 corbeille pour pain béni (sic) - 0,25. / 97. 1 aube toile blanche - 4. / 98. 8 chandeliers de verre à 0,25 - 2. / 99. 1 porte cierge bois noir haut. 80 - 0,25. / 100. 1 tapis feutre usé 50 c. - 0,50. / 101. 1 tapis carpette 5 mètres sur 4 fond rouge avec des fleurs (acheté par souscription publique dans la commune) - 40. / 102. 7 chandeliers cuivre à 15 c. - 1,05. / 103. 1 bénitier mobile avec un goupillon argentés - 3. / 104. 2 surplis pour enfants de chœur en étoffe toile blanche, à 50 c. - 1. / 105. 2 soutanes pour enfants de chœur, étoffe rouge, laine, à 1 f. - 2. / 106. 1 garniture de catafalque en velours coton noir galon argent - 20. / 107. 1 devant d'autel toile garniture dentelle - 3. / 108. 15 voiles d'exposition - 3. / 109. 20 banderoles à 10 c. - 2. / 110. Cinq garnitures d'autel usées sans valeur. / 111. 10 banderoles couleurs diverses à 0,05 - 0,50. / 2° Deniers et valeurs de caisse. / 112. Deniers : 0,10.
L'église de Beylongue affectée au culte catholique est très ancienne et date du 11e siècle. Elle a été construite sur un terrain de la contenance de 4 ares 80 centiares et appartient à la commune. / Toutes les évaluations portées dans le présent procès-verbal ont été faites par le percepteur soussigné.
En annexe, protestation de la fabrique : "Avant de procéder à l'inventaire, M. l'abbé Daugé a lu & produit la protestation ci-après : "Monsieur le délégué, Ce n'est point la première fois que notre pauvre et vieille église voit l'inventaire officiel se faire chez elle au nom de la loi. Il y a environ 113 ans, le Gouvernement d'alors, dont le Gouvernement actuel se réclame hautement, fit procéder à la même opération qui fut presque aussitôt suivie de la confiscation pure et simple, non seulement des objets du culte qui ne furent jamais restitués, mais de l'édifice lui-même et de la liberté totale des catholiques. [...] Les biens que vous vous proposez d'inventorier ne sont pas biens d'État : ils sont exclusivement biens d'église, dus - nous pourrions dire en totalité - soit à des souscriptions volontaires de la paroisse tout entière, soit à la générosité spontanée d'une seule personne ou d'une seule famille et confiés à la garde d'une Fabrique instituée par le Pape. Aussi, Nous, curé et membres du conseil de la Fabrique de la paroisse de Beylongue, déclarons ne nous prêter en rien à cet inventaire que notre Saint Père le Pape Pie X, et notre administration diocésaine, le siège vacant, n'ont pas autorisé. [...] Signé : Daugé, Dubedout, Daverat, Dupouy, Marrocq et Laborde."
Dans le cours des opérations les premiers comparants ayant cessé d'assister à l'inventaire, en l'absence de délégués de leur part, l'inventaire a été continué et terminé en présence de deux témoins requis sur place, MM. 1° Lamarque Paul, menuisier à Tartas, 2° et Peigna Edmond, tailleur à Tartas."
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Galerie d'images 19

Confessionnal (éléments démontés, en 1990).
Auteur de l'illustration : Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
Fonts baptismaux (en 1990).
Auteur de l'illustration : Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
Statues de saint François d'Assise, de sainte Bernadette Soubirous, du Sacré-Cœur et de saint Antoine de Padoue (déposées, en 1990).
Auteur de l'illustration : Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Beylongue (1704-1713) (en 1990).
Auteur de l'illustration : Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-PhilippeEnsemble de 14 verrières : baie 2.

Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Tabernacle (en 1990).

Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
Confessionnal (éléments démontés, en 1990).

Maisonnave Jean-Philippe, Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
Fonts baptismaux (en 1990).

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(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
Armoire de sacristie (n° 1).

Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Armoire de sacristie (n° 2).

Maisonnave Jean-Philippe
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Armoire de sacristie (n° 3).

Maisonnave Jean-Philippe
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Armoire de sacristie (n° 4).

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Armoire de sacristie (n° 5).

Maisonnave Jean-Philippe
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Banc-coffre.

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Chandelier pascal.

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Éléments de bras de lumière.

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Élément d'un thabor et bras de lumière.

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Clochette de sacristie.

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Statues de saint François d'Assise, de sainte Bernadette Soubirous, du Sacré-Cœur et de saint Antoine de Padoue (déposées, en 1990).

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(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Beylongue (1704-1713) (en 1990).

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(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Conseil départemental des Landes
Diplôme d'agrégation de Gustave Sarrauton à l'association du Carmel Saint-Joseph d'Aire-sur-l'Adour.

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Lettre de la fabrique de Beylongue à la reine des Français (Marie-Amélie de Bourbon-Siciles) sollicitant un secours pour l'église frappée par la foudre, s.d. (1830-1848).

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Baiser de paix.

Maisonnave Jean-Philippe
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Dossiers en lien avec Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
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